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Bien démarrer.

Klyr est un plugin Claude Code qui y met ton ADN : ton assistant cesse d’être générique et devient ton clone. Cette page t’emmène de l’email de bienvenue à ta première conversation : chaque clic, chaque commande, chaque question expliqués. Si tu n’as jamais ouvert de terminal, cette page a été écrite exactement pour toi.

Tu viens d’acheter Klyr ? Merci. Ton espace mémoire privé est en cours de création, et un email de bienvenue part vers l’adresse utilisée au paiement. Cette adresse est ton adresse email Klyr : garde-la sous la main et commence ci-dessous. Pas encore membre ? Voir l’offre.

Première partie : l’installer

Une seule commande fait le gros du travail.

Ce qu’il te faut

Étape 1 : ouvrir un terminal

Un terminal, c’est juste une fenêtre toute simple où tu tapes une instruction et appuies sur Entrée. C’est toute la compétence requise.

Étape 2 : colle la commande d’installation

Copie la commande pour ta machine, colle-la dans le terminal, puis appuie sur Entrée.

macOS / Linux

curl -fsSL https://getklyr.ai/install.sh | bash

Ton navigateur s’ouvre une fois pour que tu te connectes ; ensuite tout s’installe tout seul, et tu termines avec /klyr:init plus bas.

Windows (PowerShell)

irm https://getklyr.ai/install.ps1 | iex

Ton navigateur s’ouvre une fois pour que tu te connectes ; ensuite tout s’installe tout seul, et tu termines avec /klyr:init plus bas.

Quand ton navigateur s’ouvre, connecte-toi avec l’email qui a reçu ton email de bienvenue ou d’invitation Klyr. Tu reçois un email avec un lien ; clique dessus, et l’installateur continue tout seul. Ensuite, quelques minutes de texte qui défile, c’est normal. Il peut te demander le mot de passe de ton ordinateur (rien ne s’affiche pendant que tu tapes un mot de passe ; c’est une habitude de sécurité du terminal, pas un bug). Attends le message qui dit que l’installation est terminée, et laisse la fenêtre ouverte.

Ce que l’installateur met en place, pour qu’il n’y ait aucun mystère : git (un outil standard pour récupérer du code), l’app Claude Code, l’accès au code de Klyr, le plugin Klyr lui-même, et un petit outil appelé uv dont Klyr se sert pour tourner. Que des outils standards, très répandus.

Sur Windows, si Git manque, l’installateur s’arrête avant de modifier quoi que ce soit et affiche une ligne à lancer d’abord. Git for Windows est la seule pièce qui demande des droits administrateur, donc elle a son propre petit script : fais un clic droit sur PowerShell, choisis Run as administrator (Exécuter en tant qu’administrateur), et colle

irm https://api.getklyr.ai/plugin-cc/stable/install-git.ps1 | iex

(sur le canal beta ou canary, mets beta ou canary à la place de stable ; l’installateur t’affiche la bonne ligne). Ensuite ferme cette fenêtre, ouvre un PowerShell ordinaire, et relance la commande d’installation.

Interrompu, ou terminé sur une erreur ? Relance simplement la même commande : l’installateur peut être relancé sans risque et reprend là où il s’était arrêté. Une seule exception, et seulement si tu as volontairement quitté le canal de mise à jour par défaut : la commande ci-dessus met cette machine sur stable, donc si tu es sur beta ou canary, relance plutôt la commande de ton canal. Toujours bloqué ? Écris à [email protected] et dis où ça s’est arrêté.

Étape 3 : ouvre Claude Code pour la première fois

L’installateur a mis en place Claude Code, l’app dans laquelle vit ton clone. Elle tourne dans le terminal : aucune icône n’apparaît nulle part, et c’est normal. Pour la lancer, ouvre un terminal (comme avant : Cmd + Space puis Terminal sur Mac, menu Démarrer puis PowerShell sur Windows) et tape :

claude

Comme c’est ton tout premier lancement, Claude Code se présente :

  1. Il peut te demander de choisir un thème de couleurs. Choisis avec les flèches, puis Entrée. N’importe quel thème convient.
  2. Il te demande de te connecter à Claude. Ton navigateur s’ouvre ; connecte-toi avec ton compte Claude (celui qui a l’abonnement Pro ou Max). C’est ton compte Claude, pas forcément l’email qui a reçu ton invitation Klyr ; celui-là vient plus tard.
  3. De retour dans le terminal, tu vois une conversation : tu tapes en bas, Claude répond au-dessus. C’est ça, Claude Code. Tu n’auras jamais besoin d’en apprendre plus sur le terminal.

Deuxième partie : découvre /klyr:init, une configuration guidée qui te parle

Étape 4 : lance la configuration guidée

Dans Claude Code, tape ceci et appuie sur Entrée :

/klyr:init

Les commandes qui commencent par / servent à demander quelque chose de précis à Claude Code. Celle-ci te guide dans la configuration de Klyr, une question simple à la fois, en langage clair. Quelques points à savoir avant de commencer :

Voici toutes les questions qu’il va poser, dans l’ordre où tu les rencontreras.

Question 1 : où doit vivre la mémoire de ton clone, Hosted ou Local ?

Ton clone se souvient de tout ce que tu lui dis. Cette question décide où cette mémoire tourne physiquement. C’est le seul grand choix de la configuration, et il n’y a pas d’option recommandée parce que les deux réponses sont légitimes :

Si tu choisis Hosted, voici la petite danse qui suit. Claude Code ne se connecte à de nouveaux serveurs de mémoire qu’au démarrage, donc la configuration fait une pause une fois pour ça :

  1. Quand /klyr:init te le dit, ferme Claude Code et rouvre-le : tape /exit, puis tape claude pour le relancer.
  2. Lance /mcp, choisis klyr, et connecte-toi dans le navigateur. Utilise l’email qui a reçu ton email de bienvenue ou d’invitation Klyr : c’est l’adresse à laquelle ton accès est lié. Tu reçois un email avec un lien ; clique dessus, et tu es dedans. Rien à copier ni à coller, et le lien expire vite, c’est voulu.
  3. Relance /klyr:init. Il sait exactement où tu t’étais arrêté et continue.
  4. Tu utilises déjà Klyr sur une autre machine ? Il le remarque et te propose de ramener ta mémoire existante sur celle-ci au lieu de repartir de zéro. Accepte.

Comment choisir : prends Hosted si tu veux zéro entretien et ton clone sur toutes les machines que tu utilises. Prends Local si tu préfères tout garder gratuitement sur un seul ordinateur puissant, et que ça ne te dérange pas d’y faire tourner Docker (Docker Desktop sur Mac et Windows). Les deux réponses sont légitimes, et tu peux changer d’avis plus tard.

Question 2 : l’interview, pour qu’il apprenne à te connaître

Ensuite, ton clone te propose de t’interviewer. Klyr appelle ça KYH, Know Your Human. Il te pose des questions douces sur ce sur quoi tu travailles, ta façon de décider, ce qui compte pour toi, et écrit ce qu’il apprend dans sa mémoire. Toi, tu parles ; lui, il écrit.

Tu as un passé avec ChatGPT ou Claude ? Tu peux importer ton historique de conversations pour que ton clone démarre en te connaissant déjà. Fais-le, mais sache ce que c’est : ton historique, c’est d’où tu viens ; l’interview capture où tu vas. Un import donne un coup d’avance à la mémoire, il ne remplace pas KYH.

Recommandé : fais au moins une courte première interview maintenant, importe ton historique si tu en as un, et fais de /klyr:kyh une habitude régulière.

Question 3 : donner un nom à ton clone

Ton clone reçoit un nom : c’est comme ça que tu l’appelleras, et c’est le nom qui signe son identité. Choisis ce que tu veux, ou demande-lui de se nommer lui-même ; il t’en proposera un avec plaisir. (Tout ce qui est technique dans la façon dont ta mémoire est rangée se passe en silence. Aucune question à ce sujet ne t’arrivera jamais.)

Recommandé : ne te prends pas la tête. Choisis quelque chose de court, ou laisse-le choisir. Tu pourras le renommer plus tard.

Question 4 : comment il se comporte avec toi

Par défaut, ton clone est réglé en sparring partner : il challenge tes hypothèses, te contredit quand quelque chose ne tient pas, et te dit ce qu’il pense vraiment au lieu d’être d’accord avec tout. C’est le réglage que la plupart des gens finissent par vouloir ; un clone qui ne fait qu’acquiescer n’est qu’un miroir.

Recommandé : garde le réglage sparring partner par défaut. Si c’est un jour trop, ou pas assez, dis-le-lui simplement. Ce comportement t’appartient, tu le changes quand tu veux.

Question 5 : ton vault, là où ton clone range ce que tu partages

Un vault n’a rien d’exotique : c’est un simple dossier sur ton disque. Toute l’idée tient en une boucle simple : tu partages, ton clone le range là. Tu n’écris jamais dans un format spécial, tu ne réorganises jamais rien, et tes documents de travail restent là où ils vivent aujourd’hui : Google Docs, Notion, n’importe où. Ce que tu partages avec ton clone en conversation, c’est ce qui atterrit dans le vault.

Tu as peut-être déjà un dossier de notes, un dossier Obsidian, n’importe quel dossier de fichiers texte, et il peut se trouver n’importe où sur ton disque. Klyr ne suppose jamais rien et ne part pas à la chasse : il demande. Si tu en as un, donne son emplacement et choisis « garder mon dossier exactement tel quel » : Klyr travaille dans ton organisation sans rien ajouter ni déplacer. Si tu n’en as pas, laisse Klyr créer un nouveau dossier là où il le suggère.

Laissé à lui-même, Klyr range ce que tu partages avec PARA : une inbox pour la capture rapide, puis Projects, Areas, Resources, Archives. C’est l’habitude de rangement du clone, pas des devoirs pour toi : c’est entièrement optionnel, et dire non ne change rien à ce dont Klyr se souvient. Les curieux peuvent lire l’histoire complète sur le blog.

Recommandé : tu gardes déjà tes notes dans un dossier ? Indique-le à Klyr et garde ton organisation telle quelle. Tu pars de zéro ? Accepte l’emplacement suggéré et laisse ton clone s’occuper du rangement.

Question 6 : le look Klyr pour ton terminal

Optionnel et purement esthétique : un thème de couleurs chaudes, plus une barre d’état d’une ligne en bas de Claude Code qui t’aide à t’y retrouver. La ligne d’état ressemble à ça :

Nova (Opus) · my-notes main · 247 ✦ hosted · 34% ctx

De gauche à droite :

Recommandé : dis oui. C’est le moyen le plus simple de voir d’un coup d’œil que la mémoire de ton clone est vivante. Tu peux l’annuler ou le changer à tout moment, et le thème Klyr reste aussi disponible tout seul dans le sélecteur /theme.

Question 7 : rapports d’erreur anonymisés

Klyr se répare tout seul : quand quelque chose casse, il diagnostique et répare ce qu’il peut réparer sans risque. Cette dernière question demande si, quand il tombe sur un problème qu’il ne peut pas corriger, il peut envoyer un rapport technique anonymisé. La signature de l’erreur seulement, jamais tes notes, jamais tes chemins de fichiers, jamais un seul souvenir. Comme ça, la correction finit par t’aider, toi et tous les autres utilisateurs de Klyr.

Recommandé : dis oui. Anonyme veut dire anonyme, et ça rend Klyr meilleur pour toi aussi. Tu changes d’avis quand tu veux avec /klyr:config.

La dernière étape : lui donner vie

Ce qui se passe à l’arrivée dépend du choix de mémoire que tu as fait à la question 1 :

Maintenant, fais-lui faire ses preuves. Demande : « qu’est-ce que tu sais de moi ? » Un assistant générique part de zéro. Ton clone répond avec tes projets, tes décisions, ta façon de travailler. C’est le moment où la plupart des gens comprennent. Et à partir de là, ça s’accumule : chaque semaine, il te ressemble un peu plus.

Bloqué quelque part ?

Klyr est petit et humain : tu parles à la personne qui l’a construit, pas à une file de tickets. Écris à [email protected] et dis où ça s’est arrêté. Des réponses directes, pas de scripts.

Suite : La mémoire de ton clone.