Klyr met ton ADN dans ton IA : elle arrête d’être un assistant générique et devient ton clone. Avant de lui confier ta façon de penser, tu dois poser les questions qui fâchent. Les voici, avec des réponses claires.
Le produit
Tu pourrais. Je l’ai fait, en deux ans. Le piège : la mémoire, c’est la partie facile. N’importe qui peut brancher une base de notes sur un chatbot en un week-end, et c’est exactement ce qu’on obtient : une mémoire qu’il faut surveiller sans arrêt. Les deux ans, c’est pour en faire un clone qui pense comme toi et reste affûté sur n’importe quelle machine, sans se dégrader. Toi, tu veux faire tourner ta boîte, pas devenir le technicien de maintenance de ton propre cerveau artificiel. Et il te faudrait la machine : 16 Go de RAM, c’est le minimum pour simplement installer la partie locale, pas le confort. Pour de bons résultats, il faut un Mac Apple Silicon avec 64 Go, ou une vraie carte graphique NVIDIA. En hébergé, les gros modèles tournent sur des serveurs de centre de données, et ta machine ne porte rien. Klyr, ce sont les deux ans que tu n’as pas à y passer.
Un fichier, c’est une photo figée. Il ne se souvient pas de l’appel de la semaine dernière, ne grandit pas quand tu décides quelque chose de nouveau, ne te suit pas d’une machine à l’autre. Tu passerais tes soirées à le nourrir à la main jusqu’à ce qu’il devienne obsolète. Klyr n’est pas un fichier à entretenir. C’est un second toi qui arrive déjà à jour et s’affûte à mesure que tu travailles.
La mémoire intégrée existe, et elle est bien : elle retient tes préférences à partir de tes conversations, dans une seule application. Klyr va deux niveaux plus loin. Un : il ne se contente pas de noter quelques préférences, il construit un modèle vivant de ta vraie façon de penser et de travailler, par-dessus l’identité que tu écris toi-même. Il agit donc comme toi, pas comme un outil qui a retenu quelques faits sur toi. Deux, ce que la mémoire intégrée ne sait pas faire : tout ton passé, qui te suit. Importe ton historique depuis ChatGPT, OpenClaw et tes autres IA, ajoute le travail que tu fais avec ton clone et ton propre coffre de notes, le tout rangé sur une ligne du temps pour que l’an dernier et la semaine dernière ne se mélangent jamais. C’est ton second cerveau, pas un résumé de conversation. Et il est à toi : héberge-le toi-même, emporte-le partout, il ne reste jamais enfermé dans une seule application.
J’ai utilisé les deux, pendant des mois. C’est donc mon expérience, pas une fiche technique. OpenClaw a démarré brillant, puis chez moi il s’est dégradé : avec assez de mémoire, il s’est mis à inventer, à confondre mes clients, à contredire des décisions prises la semaine d’avant. Et je suis devenu sa nounou à plein temps, à élaguer, corriger, redémarrer, un deuxième métier que je n’avais pas demandé. Hermes a « réglé » ça en plafonnant sa propre mémoire, ce qui pour moi revient à un poisson rouge dans un bocal plus petit : il reste lucide en restant bête, il t’oublie exprès. Les deux m’ont noyé sous des fonctions tape-à-l’œil, impressionnantes en démo et inutiles dans mon vrai travail. Et il y a un risque structurel à connaître : un éditeur d’IA a déjà restreint une fois les outils tiers sur ses abonnements, et pourrait recommencer. Klyr ne tourne pas comme un outil extérieur branché sur ton abonnement. Il tourne dans l’application de l’éditeur d’IA lui-même, la voie prévue pour ça.
Tes données
Il est à toi, et tu peux le voir. Klyr ne retient que ce que tu lui donnes dans Klyr, jamais toute ta machine ni tes fichiers dans ton dos. Tu peux lire, corriger ou effacer n’importe quel souvenir, quand tu veux : ce n’est pas une boîte noire. Il vit sur ta propre machine, ou dans ton espace privé, dans ta région, si on l’héberge pour toi. Quand ton clone réfléchit, il envoie à ton IA seulement ce dont la question a besoin, sur l’abonnement IA que tu paies déjà. Pas de facture d’IA en plus. On ne le lit jamais, on ne s’en sert jamais pour entraîner un modèle, on ne se met jamais au milieu. Tu es le client, pas le produit. Personne n’a de fenêtre sur ta tête, à part toi.
Dans ton propre espace privé, hébergé dans ta région. Un espace par personne : ta mémoire n’est jamais mélangée à celle de quelqu’un d’autre, jamais partagée, et jamais utilisée pour entraîner un modèle. On gère les serveurs pour que tu n’aies rien à installer ni à maintenir. Ce qu’il y a dedans reste à toi. Les détails sont sur la page confidentialité.
Oui, et c’est tout l’intérêt : Klyr garde une copie consultable de tes séances de travail avec ton clone dans sa mémoire longue. C’est comme ça qu’il retrouve l’appel d’il y a trois semaines au lieu de te demander de le répéter. Les secrets comme les mots de passe, les clés et les jetons sont masqués avant tout stockage, et la copie vit là où vit ta mémoire : sur ta machine si tu l’héberges toi-même, dans ton espace hébergé privé si on t’héberge.
Tu n’en veux pas ? Un seul réglage coupe complètement le stockage des conversations, que tu sois auto-hébergé ou hébergé chez nous. Coupé veut dire coupé.
Tu pars avec. Tes fichiers d’identité sont du texte brut que tu peux ouvrir, modifier et copier. Rien de propriétaire. En auto-hébergé, une seule commande exporte ta mémoire dans un fichier simple et ouvert que tu gardes. En hébergé, tu l’exportes toi-même, quand tu veux tant que ton abonnement court : demande à ton clone. Quand ton abonnement se termine (à la fin de ta période payée, pas au moment où tu résilies), une période de grâce de 30 jours s’ouvre et on t’envoie par e-mail la date où elle se ferme. Pendant cette période, tu obtiens ton export complet sur demande, en répondant à cet e-mail. Quand elle se ferme, tes données sont supprimées définitivement, automatiquement. La suppression sur demande marche aussi. Au quotidien, tu peux déjà effacer n’importe quel souvenir toi-même, quand tu veux. Ton clone est à toi, pas un otage.
En pratique
Aujourd’hui : Klyr tourne comme une extension de Claude Code, sur Mac, Windows et Linux. Sur Windows, Windows tout court suffit, pas besoin de WSL. (Ça couvre la mémoire hébergée, le choix le plus courant. Héberger ta mémoire toi-même demande Docker, quelle que soit la plateforme. Sur Windows, c’est Docker Desktop, et Klyr lui-même tourne toujours en natif.)
Non. Klyr vit surtout sur ta machine, mais la mémoire de ton clone est hébergée, donc tu peux aussi l’atteindre d’ailleurs. Aujourd’hui, ça passe par les applications Claude : ajoute Klyr comme connecteur personnalisé dans claude.ai, et la même mémoire est là depuis ton navigateur, ton téléphone ou Claude Desktop, même là où Klyr ne voit aucun fichier de ta machine. Tu demandes, il se souvient. Ce qui reste sur ta machine, c’est la partie toujours active : le contexte ajouté à chaque message, la capture des conversations et les commandes /klyr. La mise en place est sur la page du connecteur (en anglais).
Choisis le mensuel (500 € HT) ou l’annuel (5 000 € HT) dans l’offre et paie sur Stripe. Ton e-mail de bienvenue arrive à l’adresse utilisée pour payer. La mise en route prend quelques minutes : suis la page Bien démarrer (en anglais).