Rien sur cette page n’a été inventé pendant un sprint de documentation. Chaque guide est parti d’une question qu’un membre a vraiment posée, pendant une vraie séance de travail. Quand la même question revient, elle gagne sa place ici. Pour les explications complètes pas à pas, c’est le manuel qu’il te faut.
Mémoire & imports
Oui. Demande à ton clone de supprimer l’import. Les suppressions sont ciblées : un import entier, un projet ou une session. Tout effacer à l’aveugle est refusé, c’est voulu. Ton clone te montre d’abord un aperçu exact de ce qui serait retiré, et rien n’est supprimé tant que tu n’as pas confirmé clairement. Ce rituel aperçu puis confirmation est identique en mode hébergé et en mode local. Cibler une suppression par source ne marche pour l’instant qu’en local.
Comment la mémoire est organisée : La mémoire de ton clone.
Aucun des deux, plus maintenant. C’était un vrai bug : le contrôle de santé ne comptait que les bases de mémoire qu’il connaissait par leur nom. Les imports rangés dans leurs propres bases lui restaient donc invisibles, alors que la recherche les trouvait sans problème. C’est corrigé : /klyr:status compte maintenant toutes tes bases, et chaque partie du produit indique si elle marche, si elle est dégradée ou si elle est en panne, avec la dernière erreur en mots simples. Si ton statut te semble faux, fais d’abord la mise à jour.
Le rituel de mise à jour : Dépannage.
Synchro Google Drive
Rien. C’est le chemin prévu. La synchro initiale avance bouchée par bouchée : une part budgétée à chaque passage, un plafond de volume par jour, une pause automatique quand Google freine, et elle reprend toute seule au passage planifié suivant. Configure tes dossiers une fois et laisse-la rattraper son retard en arrière-plan. Une fois à jour, le même planning se charge de petites récupérations, juste de ce qui a changé.
Le modèle complet : Connecteurs.
Oui. Nomme-le. « Récupère le dossier clients/Acme » va chercher ce dossier (ou un seul document) tout de suite, avant le planning habituel, et ne touche à rien d’autre. C’est le geste naturel en début de session : tu récupères ce sur quoi tu vas travailler, puis tu travailles.
Plus de détails : Connecteurs.
C’est déjà le cas, par défaut. La synchro est livrée en mode documents seulement : les documents Google natifs, exportés en texte. D’autres profils existent : ajouter les fichiers texte brut, tout sauf les médias, ou tes propres règles. S’y ajoute un garde-fou de taille qui ignore les fichiers trop gros, quel que soit leur type. Les fichiers ignorés sont comptés et affichés dans le statut : une exclusion n’est jamais silencieuse. Change de profil quand tu veux avec /klyr:config.
Plus de détails : Connecteurs.
Toute seule. Tes dossiers Drive se synchronisent automatiquement au rythme que tu choisis (toutes les 15 minutes, toutes les heures, tous les jours, ou en manuel seulement), réglé avec /klyr:config. Une chose ne tourne jamais sur un planning : l’écriture vers Drive. Un envoi est toujours explicite, un document à la fois, et c’est toi qui confirmes.
Plus de détails : Connecteurs.
Au quotidien
Le sens. L’espace de travail, c’est la maison de ton clone : le dossier où il range ce que tu partages avec lui, en markdown simple qui t’appartient. Les sources vont dans l’autre sens : des endroits en lecture seule qu’il surveille, comme ton miroir Drive, qui nourrissent sa mémoire sans qu’il y écrive jamais. Tes dossiers restent à toi, le clone a son propre bureau.
La vue complète : Espace de travail et sources.
Non. Chaque réglage que tu peux changer est accessible depuis /klyr:config, en mode interactif : consentement mémoire, sources, dossiers des connecteurs, rythme de synchro, filtres de fichiers, rapports de plantage, tout. Si tu trouves un jour un réglage qui oblige à modifier un fichier à la main, c’est un bug : dis-le-nous.
Vivre dans le terminal sans se battre avec lui : Le terminal, apprivoisé.
Pose n’importe quelle question à [email protected] ou depuis la page d’aide. Un humain te répond, en général celui qui a construit la fonction. La première fois, tu reçois une réponse directe. La deuxième fois que quelqu’un pose la même question, elle est rédigée ici. C’est le seul moyen d’entrer sur cette page.
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